Le mea-culpa de Abdelkrim Medouar : « j’ai commis des erreurs, j’assume mes responsabilités »

Le président de la Ligue de football professionnel Abdelkrim Medouar a lors d’une conférence presse animée ce dimanche au stade du 5 juillet présenté ses excuses tout en reconnaissant avoir commis des erreurs dans la gestion de son instance : « Je reconnais, j’ai commis des erreurs, j’assume mes responsabilités. Tout le monde est appelé à commettre des erreurs” a-t-il lancé.

« Je suis visé par une campagne d’acharnement »

Le patron de la LFP estime être visé par une campagne d’acharnement : « Je suis visé par une campagne d’acharnement. Certaines parties veulent que j’entre en conflit avec la FAF et son président Kheireddine Zetchi. Je ne vais pas le faire. Zetchi ne s’est jamais immiscé dans les affaires de la LFP. On se concerte oui, mais le dernier mot revient toujours à la LFP ».

Pour ce qui est du report du match USMA – JSK  Medouar a affirmé que le but était d’éviter un dérapage : « L’USMA a été plus sage en demandant le report de cette rencontre, chose que j’ai accepté. Le report avait pour objectif d’éviter tout dérapage suite aux déclarations du premier responsable de la JSK. J’assume l’entière responsabilité. La JSK est un club qui n’est plus à présenter, à sa tête il y a un nouveau président qui veut s’imposer dès le début. Je ne vais pas lui répondre ».

S’agissant de  la photo qui a circulé sur les réseaux sociaux en compagnie de Serrar avant le report du match face à la JSK, Medouar a expliqué : « J’ai rencontré Serrar dans une cafétéria chic à Sidi Yahia, même l’ancien président de l’APN fréquentait ce lieu. Il s’agit d’une liberté personnelle », a-t-il réagi.

Enfin, Medouar a avoué n’avoir jamais songé à démissioner: « Je n’ai jamais pensé à démissionner. J’avais été élu démocratiquement et les membres de l’AG m’ont donné leur confiance. Je ne suis pas venu pour me retirer à cause d’un report. On ne peut pas faire face à tous les problèmes en un laps de temps  court. Nous sommes novices dans la gestion de la LFP, laissez- nous travailler ».