Energie : Plusieurs projets pour booster les investissements dans les régions frontalières

Dans un discours prononcé lors de la rencontre nationale sur l’aménagement et le développement des zones frontalières, organisée au Centre international des conférences (CIC), Abdelatif Rahal (Alger) par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire sous le slogan “L’aménagement et le développement des zones frontalières: priorité nationale”, Le ministre de l’énergie Mustapha Guitouni a déclaré que son département a lancé plusieurs projets énergétiques dans les domaines d’exploitation du pétrole ou du gaz et des énergies renouvelables afin de booster la dynamique des investissements dans les régions frontalières, il avait annoncé ceci : « L’Algérie a réalisé plusieurs investissements dans des pays voisins tels que la Tunisie, la Libye, le Niger et le Mali et exploite plusieurs champs dans ces pays à travers la société Sonatrach, afin de redynamiser les investissements dans les régions frontalières qui disposent de fortes capacités qu’il y a lieu d’exploiter », avant d’ajouter : « Après l’alimentation en électricité, l’Algérie devrait alimenter la Tunisie en gaz naturel (Sakiet Sidi Youcef), tandis que la Libye sera alimentée en électricité avant fin 2018, ce qui permettra de créer plusieurs projets d’investissement dans les wilayas frontalières algériennes »

Le ministre a fait savoir dans le même sillage, le lancement, par Sonatrach, de l’exploration du pétrole et du gaz dans plusieurs wilayas frontalières tels qu’El Taref, Souk Ahras, Ouargla et El Oued dans quatre sites, soulignant, à ce titre, que ces projets devraient créer “des milliers de postes d’emploi avec le lancement de l’étape « d’exploitation »

Deux autres projets ont été lancés pour explorer le pétrole et le gaz dans les wilayas d’Illizi et Bechar parallèlement au lancement de la réalisation de quatre centres de formation dans les métiers des hydrocarbures au profit des enfants du sud, a indiqué le ministre, assurant que tous les projets lancés ont été attribués à des entreprises nationales, ce qui signifie, a-t-il dit, qu’ils seront réalisés “avec une main-d’œuvre algérienne pour un montant s’élevant à 3,4 milliards de dollars