Communiqué : Casbah Tribune condamne l’acharnement contre son directeur

Communiqué :

Cela fait maintenant 24 heures que le journaliste et directeur du site algérien d’information Casbah Tribune, Khaled Drareni, a subi sa énième arrestation arbitraire, sans nouvelles de lui depuis, ni de ce qu’il va en advenir dans un avenir proche.

Les proches de Khaled Drareni, les journalistes et la Rédaction de Casbah Tribune dénoncent !

Ce n’est qu’à une heure tardive de la nuit que Khaled a pu prévenir ses parents qu’il se trouvait à ce moment là au Centre Antar d’Alger, interrogé visiblement par des officiers de la DGSI.

Cette nouvelle arrestation est une entrave et une violation des libertés les plus primaires : la liberté d’être, de penser et de s’exprimer … Des concepts basiques et simples que les notions d’humanisme et d’humanité́ peuvent largement justifier, mais que le régime ne semble pas en tenir compte, que dire de la constitution dans ce cas là ?

Khaled Drareni est un journaliste, qui ne fait qu’exercer son droit constitutionnel, celui d’informer le peuple, en respectant les principes de la déontologie journalistique et en assurant dans le même temps, un autre droit constitutionnel, le droit du peuple de s’informer.

Rappelons que Khaled Drareni a passé prés d’un an derrière les barreaux à la prison de Koléa, après avoir été condamné à deux années ans de prison ferme en 2020, pour avoir justement exercé son métier de journaliste. Il est toujours dans l’attente d’un nouveau procès.

Nous, membres de la Rédaction du site d’information algérien Casbah Tribune, dénonçons avec force cet acharnement en contre nature des droits constitutionnels, à l’endroit du journaliste Khaled Drareni.