Alors qu’il vient tout juste de boucler un an de prison, Rachid Nekkaz propose une sortie de crise pour l’Algérie

Rachid Nekkaz, activiste politique et figure public algérienne, se trouve en prison depuis exactement une année, en détention préventive à la prison de Koléa dans la wilaya de Tipasa, il avait formulé une demande de liberté provisoire (introduite par la défense de l’accusé) devant la même chambre d’accusation, mais elle a été rejetée le 11 novembre dernier.

Aujourd’hui s’est tenue une conférence de presse en soutien à l’activiste politique

En prison oui, mais inactif ? non  !  L’ex-candidat à la présidentielle avortée de 2019 Rachid Nekkaz a encore écrit une lettre qu’il a adressée, cette fois-ci, au peuple algérien.

Dans cette lettre, une proposition politique de sortie de crise 

Rachid Nekkaz affirme effectivement dans cette lettre qu’il faut que ladite sortie de crise soit « pragmatique et simple ».

Il propose tout simplement de « prendre un nouveau chemin qui peut nous permettre de regarder la réalité en face sans avoir peur et de sortir notre Algérie bien-aimée de cette crise constitutionnelle pour restaurer la confiance entre notre peuple et nos décideurs ».

le fondateur du Mouvement pour la jeunesse et le changement (MJC) propose la constitution d’un gouvernement de transition, dont l’action devrait durer une année.

Pour lui, ce gouvernement doit avoir le soutien de l’Armée algérienne (ANP).

Rachid Nekkaz propose même des noms de personnalités pour siéger dans ce gouvernement de transition. Il cite, entre autres Mouloud Hamrouche, Ahmed Benbitour, Karim Tabbou, Mohcine Belabbas, Zoubida Assoul, Abdelaziz Rahabi, Mostefa Bouchachi et Abdellah Djaballah. Les considérant «  soutenables » par la population.

« Grâce à ce soutien populaire, ce gouvernement de transition aurait pour mission de jeter les fondations de l’Algérie du 21ème siècle avec, entre autres, comme objectif concret, de récupérer nos richesses nationales et d’aider notre peuple à sortir de la misère sociale dans laquelle il est plongé, depuis un an, dans l’indifférence générale », soutient encore l’homme d’affaires.