Maroc : Uber renonce à poursuivre son activité

Après trois d’années d’activité dans le Royaume, le géant des VTC jette l’éponge en raison d’une réglementation jugée capricieuse, écrit lemonde-arabe.fr

Entre Rabat et Uber, l’amour n’a duré que trois ans puisque la start-up californienne a annoncé la suspension de son activité au Maroc à compter du 23 février. Si cette décision reste assez soudaine, elle trouve toutefois sa source dans un cadre administratif et légal local jugé très peu concordant avec la politique que souhaite mener l’entreprise.

Et pour cause, les chauffeurs VTC ont opéré dans l’illégalité sur le territoire durant ce laps de temps, faute d’accord entre le gouvernement et Uber. « Malheureusement, depuis notre lancement au Maroc, nous n’avons pas eu de clarté sur l’intégration des applications comme Uber au modèle de transport existant », souligne sommairement le groupe américain.

En effet, poursuit Jeune Afrique, « le transport est très encadré au Maroc », ce qui dénote quelque peu avec les modèles occidentaux, plus libéraux sur ce ce dossier. D’autant plus que « les altercations entre les taximen et les chauffeurs Uber ont trop souvent été musclés, et les autorités sans merci ».