Indignation à Ouargla après le décès d’une femme piquée par un scorpion

Après le décès à Ouargla d’une enseignante universitaire, dix jours après son hospitalisation suite à une piqûre de scorpion, la colère gronde, notamment sur Internet.

Une tragédie qui soulève une certaine indignation, mais également certaines interrogations. Sur les réseaux sociaux, bon nombre d’habitants ont tenu à dénoncer le manque de moyens au niveau local, allant jusqu’à affirmer que l’hôpital principal ne disposait pas de sérum anti-venin utilisable.

Comble de l’ironie, il y’a un peu plus d’un mois, la défunte avait déjà elle-même dénoncé sur Facebook « l’insuffisance des équipements » de la wilaya, et l’absence de « centre hospitalo-universitaire ».