Conférence de Hammamet : la paix et les sociétés inclusives en ligne de mire

La sixième édition de la Conférence de Hammamet s’est achevée ce week-end dans la ville éponyme sur une note de positivisme et d’espoir pour tous les participants.

Cet événement crée à l’initiative du British Council dont le directeur executif est Sir Martin Davidson après le début des « printemps arabes », vise à créer un espace de discussions et de débats entre d’un côté la Grande-Bretagne, et de l’autre, les pays d’Afrique du Nord.

Cette année, plus de quatre vingt dix jeunes leaders venus d’Algérie, d’Egypte, de Libye, du Maroc, de Tunisie, et du Royaume Uni et représentant plusieurs secteurs d’activités, se sont réunis pour échanger leurs expériences, discuter, débattre, mais surtout partager leur vision de l’avenir de leurs pays respectifs et de leur région.

Durant trois jours de travaux, les conférenciers ont planché sur l’édification de sociétés inclusives, la coopération intergénérationnelle, les bienfaits de la décentralisation ou encore l’entrepreneuriat social dans les pays d’Afrique du Nord.

Organisateur de la Conférence de Hammamet, le directeur du British Council de Tunis, Robert Ness estime que « Cette conférence est une occasion inestimable pour comprendre le point de vue de chacun des représentants présents et de pouvoir ainsi sortir avec une feuille de route commune et pourquoi pas bâtir ensemble notre avenir commun ».

L’Algérie était représentée à cette sixième édition de la Conférence de Hamammet par Yahia Zoubir, Professeur au Kedge Business School, le sociologue Nacer Djabi, les journaliste Djamila Ould Khettab et Yazid Aït Hamadouche, Karim Amellal, professeur à Sciences Po Paris, Mustapha Khiati, le président de la Forem, Amel Boubekeur, Chercheuse et spécialiste de l’islam politique, Boudjema Bensouna de la société civile et Majda Nafissa Rahal, Directrice associée de l’agence digitale Creativinno.